jeudi 2 avril 2009

Tsintao dechiffre!

Yosh every one!
J'ai volontairement refuser de publier un article le 1er Avril sous peine du "Ahah mdr, poisson d'avril t'es fort". Donc je publierai le 2!

Vous n'êtes pas censé ignorer la menace qui rode prés de nos adresses ip et de nos connexion au réseau... Dans le rôle du méchant loup-garou j'ai nommé: HADOPI ou "Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des Droits sur Internet"

Bref en lisant un article du Monde j'ai trouvé intéressant de vous le traduire... et si tu trouve que c'est pas intéressant "Casse toi pôvre con"



L'article 2 du projet de loi Création et Internet, où figure notamment le principe d'une suspension de l'abonnement à l'Internet en cas de téléchargement illégal après une "riposte graduée" (deux mises en garde) a été adopté à l'Assemblée nationale, jeudi 2 avril.

La quasi-totalité des amendements déposés ayant été systématiquement rejetés, cet article ouvre la voie à l'adoption complète du projet de loi si décrié. Quant au débat sur l'obligation de sécurisation et de filtrage de sa ligne Internet, il aura tourné court, pointant au passage le problème de l'utilisation des logiciels libres et des logiciels antispams.

Le dispositif du gouvernement prévoit un premier avertissement avec l'envoi d'un mail, puis d'une deuxième mise en garde, accompagnée éventuellement d'une lettre recommandée, en cas de récidive dans les six mois. Pour toute nouvelle récidive dans l'année, l'internaute pourra voir son abonnement suspendu pendant un délai de deux mois à un an, avec interdiction d'en souscrire un autre pendant ce délai.

Les trente-six députés présents dans l'Hémicycle ont tout de même réussi à faire adopter, contre l'avis de la ministre de la culture, Christine Albanel, un amendement prévoyant que les abonnés à qui l'on aurait suspendu la ligne ne devront pas payer la partie couvrant la connexion à l'Internet. Un autre amendement retenu prévoit qu'aucune sanction ne pourra être prise si les ayants-droit des œuvres téléchargées résident dans un paradis fiscal.

L'examen du projet de loi doit s'achever dans la nuit de jeudi à vendredi. Une fois son vote par les députés, une commission mixte paritaire sera convoquée pour mettre au point un texte qui sera soumis aux deux assemblées le 9 avril pour un vote définitif.


Et maintenant (sa veut dire après que t'ai lu attentivement ce texte) je vous propose la traduction avec quelques commentaires!

L'article 2 du projet de loi Création et Internet, où figure notamment le principe d'une suspension de l'abonnement à l'Internet en cas de téléchargement illégal après une "riposte graduée" (deux mises en garde) a été adopté à l'Assemblée nationale, jeudi 2 avril (bla bla habituel des articles traitants sur les textes de loi, il faut toujours nous mettre en condition).

La quasi-totalité des amendements déposés ayant été systématiquement rejetés (merci la gauche!) , cet article ouvre la voie à l'adoption complète du projet de loi si décrié (on parle d'article, et pas encore de la loi qui sera appliquée). Quant au débat sur l'obligation de sécurisation et de filtrage de sa ligne Internet, il aura tourné court, pointant au passage le problème de l'utilisation des logiciels libres et des logiciels antispams (ouf, on est encore libre de choisir son antivirus et antispam!).

Le dispositif du gouvernement prévoit un premier avertissement avec l'envoi d'un mail (qui finira dans le courrier indesirable evidement), puis d'une deuxième mise en garde (pareil, dans la poubelle direct) , accompagnée éventuellement d'une lettre recommandée, en cas de récidive dans les six mois. Pour toute nouvelle récidive dans l'année, l'internaute pourra voir son abonnement suspendu pendant un délai de deux mois à un an (on squattera le réseau du voisin pour télécharger alors) , avec interdiction d'en souscrire un autre pendant ce délai.

Les trente-six députés présents dans l'Hémicycle ont tout de même réussi à faire adopter, contre l'avis de la ministre de la culture, Christine Albanel, un amendement prévoyant que les abonnés à qui l'on aurait suspendu la ligne ne devront pas payer la partie couvrant la connexion à l'Internet (parce que le gouvernement comptait vous faire payer pour un service qu'il vous aurai sucré, sympa!). Un autre amendement retenu prévoit qu'aucune sanction ne pourra être prise si les ayants-droit des œuvres téléchargées résident dans un paradis fiscal (c'est con pour toi Johnny, t'aurai du rester en France).

L'examen du projet de loi doit s'achever dans la nuit de jeudi à vendredi (ils travaillent même la nuit, les pauvres, ils ont pas de femmes?). Une fois son vote par les députés, une commission mixte paritaire sera convoquée pour mettre au point un texte qui sera soumis aux deux assemblées le 9 avril pour un vote définitif (donc vous avec jusqu'au 9 pour télécharger comme des malades!).


Tous ceci est une grande hypocrisie j'ai l'impression. Jamais les fournisseurs d'accè permettrons que le gouvernement suspend la connexion de leurs clients pour quelques téléchargements dans l'année. Seul seront touché les gros pirates téléchargeant une vingtaine de film ou autre dans la semaine. Les pirates occasionnels ne seront pas concerné.
Les sites proposant illégalement des œuvres sur le net continuons a exister, et les logiciels pirates aussi.
De plus il y a encore beaucoup de zone d'ombres, comme le streaming (carrément plus avantageux dans le cas d'une répression sur le téléchargement) ou encore le téléchargement d'œuvre retirées a la vente sur le marché public.
Le gouvernement désire être pionnier sur la réglementation sur le web, mais malheureusement on a encore pas mal de chemin a faire.


1 commentaire:

timtim a dit…

ça pue ça!
Big brother is watching You!